Au lendemain d’une caravane infrastructurelle consacrée à l’inspection de plusieurs milliers de kilomètres du réseau national, le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, poursuit son action sur un autre front : celui du contrôle de la qualité des ouvrages.
Mercredi, le ministre s’est rendu à la Direction générale de l’Office des Routes, où il a visité le site destiné à accueillir le futur Laboratoire national des travaux publics. L’objectif est de doter le pays d’un outil technique capable d’accompagner les chantiers par des analyses fiables et de contribuer à la certification de la qualité des travaux réalisés sur les routes et autres ouvrages publics et privés.
Contrôler la qualité au plus près des chantiers
Le futur laboratoire sera équipé de technologies de dernière génération permettant d’effectuer des analyses précises et fiables. Ces équipements doivent notamment améliorer le suivi de la qualité des matériaux et des travaux, avec une capacité d’intervention et d’analyse en temps réel.
L’enjeu est de renforcer la maîtrise technique des projets, depuis le choix et le contrôle des matériaux jusqu’à l’exécution des ouvrages.
Pour un pays qui multiplie les chantiers routiers et les investissements dans les infrastructures, cette capacité de contrôle constitue un maillon essentiel de la durabilité des réalisations.
L’Office des Routes veut renforcer ses capacités
Sous la conduite du directeur général Jeanneau Kikangala, l’Office des Routes entend s’appuyer sur ce nouvel outil pour accroître ses capacités techniques et améliorer le contrôle du réseau routier à l’échelle nationale.
La démarche ne concerne toutefois pas uniquement les équipements. John Banza Lunda a également rassuré les cadres et agents de l’Office des Routes sur sa détermination à améliorer leurs conditions de travail afin qu’ils puissent exercer leurs missions dans un environnement professionnel mieux adapté.
La modernisation du laboratoire et l’amélioration de l’environnement de travail participent ainsi d’une même ambition : renforcer l’administration technique chargée de construire, contrôler et préserver le patrimoine routier national.
Pour le ministère des ITP, l’enjeu dépasse donc la mise en place d’un nouvel équipement. Il s’agit de consolider progressivement une chaîne de contrôle capable de soutenir la montée en puissance des investissements infrastructurels et de veiller à ce que les ouvrages construits aujourd’hui puissent répondre durablement aux besoins de mobilité et de développement du pays.
JDW

