Du 10 au 14 juillet 2025, Kinshasa a accueilli une délégation de pasteurs américains rattachés au Bureau de la foi de la Maison Blanche, dans le cadre de la diplomatie religieuse initiée par le Président Félix-Antoine Tshisekedi et conduite p ar son Ambassadeur itinérant Antoine Ghonda Mangalibi. Cette mission, menée dans un climat d’écoute et de recueillement, a donné voix aux victimes des violences qui ravagent l’Est de la République démocratique du Congo depuis plus de trois décennies.
Le samedi 12 juillet, un moment bouleversant a marqué les esprits : devant un panel composé de ministres du gouvernement, de pasteurs congolais et américains, une jeune femme de l’Est, victime de viol, a raconté son calvaire. Entre larmes et silence pesant, elle a décrit comment, une nuit, des hommes armés ont fait irruption chez elle le jour de son anniversaire. Violée sous les yeux de sa famille, elle s’est évanouie puis s’est réveillée seule : son père, sa mère et ses frères avaient disparu, engloutis dans l’ombre des guerres par procuration qui ensanglantent la région.

« C’était difficile à entendre. C’était important d’entendre », a écrit, à son retour aux États-Unis, le Pasteur Travis Johson, le chef de la délégation américaine, également directeur délégué du Bureau de la foi institué par l’ancien président Donald Trump. Dans un message partagé sur ses réseaux sociaux – et dont nous reprenons la version française ci-dessous, il dénonce « un génocide silencieux » fait de viols systématiques, de massacres, de recrutements forcés d’enfants dans les groupes armés et de déplacements massifs, imputés aux agressions répétées de la RDC par le Rwanda, via des rébellions interposées, dans l’indifférence persistante d’une partie de la communauté internationale.
Ce responsable religieux exhorte ses compatriotes et les fidèles du monde entier à « prier, parler et implorer Dieu » pour mettre fin à cette tragédie. Il salue par ailleurs les efforts du Président Tshisekedi pour rétablir la paix et se dit confiant que la souveraineté de la RDC sera respectée, que les financements occultes aux groupes armés cesseront et que « la prospérité pourra enfin supplanter les larmes ».
Alors que les États-Unis réaffirment leur rôle dans la recherche de solutions durables pour la région, ce cri, porté jusqu’à Washington, pourrait contribuer à replacer la crise de l’Est de la RDC au centre des priorités internationales, loin du silence qui l’a trop longtemps entourée.
Jonas Eugène Kota
LE CRI DE TRAVIS JOHNSON FACE AU GENOCIDE SILENCIEUX DE L’EST DE LA RDC
Je n’oublierai jamais ce moment où… Une jeune femme de l’est de la RDC s’est présentée devant un panel de ministres du gouvernement, de pasteurs américains et de pasteurs congolais et a raconté son histoire tragique. Des larmes coulaient sur son visage. Sa tête était basse.
Elle a raconté… Des hommes armés ont fait irruption chez elle, dans l’est de la RDC. Son père, sa mère et ses frères étaient présents.
Ils l’ont violée. À son réveil, sa famille avait disparu. Disparue.
Elle ne les a plus revues depuis.
C’était difficile à entendre. C’était important d’entendre.
Nous avons interrompu la réunion. Nous nous sommes rassemblés et avons prié.
Le viol est devenu une arme contre la population. Violence. Meurtre. Recrutement forcé de garçons et de jeunes hommes. Exécutions sommaires. Déplacements massifs.
Un génocide silencieux a lieu dans l’est de la RDC. Plus de silence.
Nous nous levons et prenons la parole à cette occasion…
Je suis reconnaissant pour le travail accompli par @POTUS @realDonaldTrump pour instaurer la paix.
Je suis reconnaissant et je prie pour le Président Tshisekedi et son leadership en République démocratique du Congo. Ce travail est important.
LA PAIX RÉGNERA EN RDC. Programmes dévoilés. Souveraineté respectée. Groupes armés privés de financement. Cœurs unis. Frontières respectées. Commerce et prospérité en hausse. Soutien international en pleine consolidation. PAIX.
Prieriez-vous ? Parleriez-vous ? Imploreriez-vous Dieu pour mettre fin à ce génocide silencieux ?

