En séjour aux États-Unis dans le cadre du suivi de la diplomatie religieuse initiée par le Président de la République Félix Tshisekedi, l’Ambassadeur itinérant du Chef de l’État, Antoine Ghonda Mangalibi, a, au nom du Président de la République empêché, pris part, ce week-end à Arizona (USA), à la cérémonie d’hommages rendue à Charlie Kirk, figure montante du christianisme conservateur américain, brutalement assassinée en août dernier.
Un mémorial historique à State Farm
Le service commémoratif, organisé au State Farm et suivi par plus de 100 000 participants, a mobilisé une impressionnante sécurité et réuni une pléiade de personnalités politiques, religieuses et médiatiques américaines. Parmi les orateurs figuraient :
- Donald Trump, ancien président des États-Unis
- JD Vance, actuel vice-président des États-Unis
- Erika Kirk, PDG de Turning Point USA et veuve de Charlie Kirk
- Marco Rubio, secrétaire d’État américain
- Robert F. Kennedy Jr., secrétaire à la Santé
- Pete Hegseth, secrétaire à la Défense
- Tulsi Gabbard, directrice de l’Agence nationale de Renseignement
- Stephen Miller, chef adjoint du personnel de la Maison Blanche
- Donald Trump Jr., homme d’affaires et personnalité politique
- Tucker Carlson, commentateur politique
- Mike Johnson, président de la Chambre des représentants (R-La.)
Ce parterre d’orateurs et la foule impressionnante de fidèles et sympathisants ont témoigné de l’impact et de l’héritage laissé par Charlie Kirk, fondateur de Turning Point USA, connu pour ses prêches mobilisateurs en faveur des valeurs chrétiennes, ses liens étroits avec les évangéliques américains et son engagement ferme pour la liberté religieuse. Son assassinat, encore entouré de zones d’ombre, a transformé son nom en symbole de militantisme religieux assumé.
La présence congolaise
Aux côtés de l’Ambassadeur Ghonda se trouvait le pasteur Jacques Kambala, l’un des assistants spirituels du Chef de l’État congolais. Ensemble, ils ont rejoint le pasteur américain Travis Johnson, déjà connu à Kinshasa pour avoir conduit, en juillet dernier à l’initiative d’Antoine Ghonda, une importante délégation de pasteurs évangéliques du Bureau de la Foi de la Maison Blanche. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la diplomatie religieuse impulsée par Félix Tshisekedi, visant à renforcer les liens spirituels et stratégiques entre la RDC et les États-Unis.
Retour sur le séjour de juillet à Kinshasa
En juillet, la délégation américaine, conduite par Travis Johnson, avait rencontré les plus hautes autorités congolaises, y compris le Président de la République. Les éhganges avaient porté sur la situation sécuritaire à l’Est de la RDC, la consolidation de la paix et la reconnaissance du génocide congolais.
À la suite de ce séjour, le pasteur Johnson avait lancé une vaste campagne de sensibilisation aux États-Unis, mobilisant progressivement des personnalités issues de divers horizons – religieux, politiques, sportifs, journalistes, animateurs télé de premier plan et écrivains – afin de porter la voix du peuple congolais auprès de l’opinion américaine et internationale.
Consolider les acquis et approfondir les initiatives
La rencontre de Washington, en marge du mémorial de Charlie Kirk, marque une nouvelle étape dans ce processus. L’Ambassadeur Antoine Ghonda et ses partenaires visent désormais à approfondir les initiatives engagées à Kinshasa, afin de maintenir l’élan de la mobilisation internationale.
L’objectif reste double : favoriser une paix durable en RDC, particulièrement à l’Est du pays, et obtenir une reconnaissance officielle du génocide congolais. Dans cette perspective, une pétition a été lancée avec pour ambition de récolter un million de signatures.
JEK

