Il est des dates qui s’inscrivent dans le marbre de l’histoire nationale. Le 1er avril 2024 est de celles-là. Ce jour où, pour la toute première fois depuis l’indépendance, une femme accédait à la Primature en République Démocratique du Congo.
Deux ans plus tard, l’heure n’est pas seulement au bilan : elle est à la célébration d’un leadership que d’aucuns qualifient déjà de tournant décisif. À l’avant-garde de cet hommage, Julien Paluku Kahongya, figure politique de premier plan, salue « la constance et l’excellence » de l’action menée par la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka.
Dans un message empreint de solennité et de reconnaissance, l’ancien gouverneur du Nord-Kivu, actuel Ministre du commerce, dresse le portrait d’une cheffe de gouvernement dont la rigueur et la méthode a profondément marqué l’appareil d’État.
Sous l’impulsion du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et la coordination de la Primature, pas moins de 84 Conseils des ministres ont été tenus en deux ans — autant de rendez-vous stratégiques où se sont dessinées les grandes orientations du pays, se souvient Paluku Kahongya.
Sur le front économique, le sémillant Ministre soutient que le gouvernement Suminwa affiche des ambitions assumées. De l’agriculture à l’industrie, l’accent est mis sur la transformation locale et la souveraineté alimentaire.
Dans les secteurs minier et énergétique, les réformes engagées visent à assainir le climat des affaires tout en accélérant des projets structurants.
Quant au commerce extérieur.dknt il est animateur, il s’inscrit désormais dans une dynamique offensive, portée par des partenariats stratégiques avec des puissances économiques telles que les Émirats arabes unis, le Royaume-Uni ou la Chine, sans oublier la reconduction jugée décisive de l’AGOA.
Mais c’est sur le terrain de la dignité nationale que le message de Julien Paluku prend toute sa résonance. Dans un contexte sécuritaire toujours préoccupant à l’Est, la signature de l’Accord de Washington et les efforts de modernisation des Forces armées congolaises apparaissent, à ses yeux, comme les jalons d’une paix durable en gestation. Une dynamique qui, conjuguée à l’action gouvernementale, contribue à restaurer le prestige international de la RDC.
Et comme si l’histoire avait choisi d’orchestrer elle-même ce moment, ce deuxième anniversaire coïncide avec une autre victoire, celle du peuple congolais tout entier : la qualification des Léopards à la Coupe du Monde, une attente longue de 52 ans enfin comblée.
Pour Julien Paluku, ce succès sportif est loin d’être anecdotique ; il symbolise, au contraire, « le redressement national » en cours.
Sur un ton mêlant hommage et élévation, l’ancien ministre conclut en rendant « honneur » à celle qui incarne, selon lui, la dignité au sommet de l’État. « Que Dieu continue d’accompagner votre gouvernement », écrit-il, formulant des vœux qui résonnent comme un appel à la continuité de l’effort et à la consolidation des acquis.
Deux ans après sa nomination, Judith Suminwa Tuluka s’impose ainsi, aux yeux de ses soutiens, comme l’architecte d’une gouvernance fondée sur la discipline, la réforme et la projection internationale. Une trajectoire que ses partisans espèrent voir se prolonger, portée par cette double exigence de constance et d’excellence devenue, désormais, signature politique.
Jonas Eugène Kota

