“C’est le plus grand génocide en cours”, déclare Travis Johnson, Pasteur américain du Bureau de la Foi de la Maison Blanche qui vient de séjourner à Kinshasa. Se basant sur les témoignages qu’il vient de collecter personnellement, il se désole davantage : “ C’est la plus grande perte de vies humaines dans un conflit au monde”, avant de décrire l’inéfable : “En fait, plus de personnes meurent actuellement, sont violées et subissent des violences atroces dans l’Est de la RDC plus que dans tous les autres conflits du monde réunis”.
Après trente années de huis clos mondial déshumanisant, le silence se brise enfin sur le génocide qui sévit à l’Est de la République Démocratique du Congo. Pour la première fois depuis que ce pays subit tueries, violences inhumaines, exploitation illicite de ses ressources ou encore des violations du droit international sur l’intangibilité de ses frontières et sa souveraineté, une première voix s’élève pour dénoncer cet omerta qui s’est même institutionnalisé au sein des organisations internationales dont la mission est pourtant de prévenir et faire cesser ces crimes, du reste condamnés par plusieurs instruments internationaux.
Et cette voix ne résonne pas de n’importe où : elle retentit des Etats-Unis d’Amérique, émise par une personnalité qui en a désormais toute autorité. Il s’agit de Travis Johnson, le Pasteur américain qui vient de conduire à Kinshasa une mission du Bureau de la Foi de la Maison Blanche en réponse à une invitation du chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, à travers la diplomatie religieuse qu’il a initiée et que conduit son Ambassadeur Itinérant Antoine Ghonda Mangalibi.
Au cours d’un programme télévisé américain, Falshpoint du célébre Pasteur et Présentateur Bailey, le Pasteur Johnson Travis fait son debriefing et dénonce, pour la toute première fois de la bouche d’un occidental en trente années de silence, d’un génocide qui se déroule à l’Est de la RDC.
“C’est le plus grand génocide en cours”, se désole Travis Johnson, se basant sur le témoignage qu’il vient de collecter personnellement au terme de quatre jours d’une visite épique en RDC. Et de se désoler advantage : “ C’est la plus grande perte de vies humaines dans un conflit au monde”, avant de décrire l’ineffable : “En fait, plus de personnes meurent actuellement, sont violées et subissent des violences atroces dans l’est de la RDC que dans tous les autres conflits du monde réunis”.
Faisant savoir que c’est depuis bien longtemps que lui et plusieurs autres Pasteurs américains prient pour la RDC, Travis Johnson note que son voyage en RDC marque une étape majeure dans les efforts conjoints entre leaders religieux, autorités congolaises et acteurs internationaux pour restaurer la paix et l’unité, et pour que cesse c e génocide trop longtemps ignoré.
Face au grand succès dont a été son voyage à Kinshasa, le Pasteur Travis Johnson évoque déjà l’idée d’un grand retour et, pourquoi pas, d’une tournée à travers le pays, cette fois-ci avec de plus grands moyens de visibilité, notamment à travers un projet de Flashpoint Live qui est un ensemble d’événements télévisés en direct ou semi-direct constitués d’enseignements bibliques, de prières, de chants et louanges, de témoignages et de prophéties avec un accent sur l’impact spiritual et social.
Nous reprenons ci-dessous, l’essentiel du bref entretien de Travis Johnson avec Gene Bailey, un Pasteur influent et animateur de renom dans le milieu évangélique américain. Ses programmes sont diffusés principalement sur Victory Channel qui cumule 10 millions de visiteurs annuels sur Youtube, plus de 429.000 courriers mensuels des familles, 715.000 abonnés sur Youtube et une moyenne annuelle de 55 millions de vues.
Gene Bailey: Travis, tu reviens d’un voyage express, parle-nous de l’endroit où tu étais.
Travis Johnson: Je pense que c’est l’un des voyages les plus importants de ma vie : j’étais en République Démocratique du Congo, invité par le Président Félix Antoine Tshisekedi. C’était un moment incroyable. Nous avons rencontré l’Ambassadeur des États-Unis en RDC, la Première ministre, la Ministre des Affaires étrangères, plusieurs membres du gouvernement, le chef de cabinet du Présisent et l’Ambassadeur Antoine Ghonda.
La raison de notre présence là-bas ? Depuis cinq ans, j’ai un frère en Christ, membre de mon église, qui vit aux États-Unis depuis 16 ans mais originaire du Congo. Chaque jour, il me demande de prier pour le Congo et nous prions ensemble depuis cinq ans.
Et la raison est simple : c’est le plus grand génocide en cours. C’est la plus grande perte de vies humaines dans un conflit au monde.
En fait, plus de personnes meurent actuellement, sont violées et subissent des violences atroces dans l’est de la RDC que dans tous les autres conflits du monde réunis. Nous prions donc et travaillons avec de nombreux groupes sur ce sujet.
Gene Bailay : Puis, le Président Trump arrive au pouvoir…
T.J.: Beaucoup de choses ont changé. Il y a quelques semaines à peine, nous avons vu le Président Trump signer un accord de paix entre le Rwanda et la RDC alors que ce voyage était prévu depuis un moment.
Nous nous retrouvons donc dans la capitale, Kinshasa, sur l’esplanade du Palais du Peuple, le siège du Sénat de l’Assemblée nationale. J’ai pris la parole devant 30.000 personnes lors d’un événement placé sous le haut patronage du Président de la République. L’événement s’intitulait « La RDC pour la paix en Jésus-Christ ».
J’ai pu prêcher devant ces 30.000 personnes, demandant que la paix de Dieu couvre le pays, en particulier l’Est : Goma, Bunia, le Kivu.
Nous demandons à Dieu un miracle, car il y a là-bas des groupes rebelles terroristes qui commettent les pires atrocités.
Gene Bailey : Combien de personnes étaient présentes à votre événement ?
T.J.: Plus de 25.000. Oui, incroyable. Notre objectif était de proclamer la paix en Jésus-Christ pour la RDC. C’était extraordinaire d’être ici avec le Président Tshisekedi, peu après la signature de l’accord de paix. Les gens n’en revenaient pas. Ils pensaient que l’accord de paix resterait lettre morte.
Gene Bailey : Mais avec votre venue, ils ont dit : « Cette fois-ci, le Président Donald Trump a réellement agi. »
T.J.: Incroyable. Le Président Donald Trump, à l’occasion du premier anniversaire de la tentative d’assassinat contre notre Président à Butler, en Pennsylvanie. Nous voici en train d’adorer Jésus-Christ avec 25.000 à 30.000 chrétiens rassemblés devant le Palais du Peuple.
(…) Le Président Tshisekedi était très chaleureux aujourd’hui. Il a parlé de miracles : d’abord la survie du Président Trump après l’attentat, qu’il a qualifiée de premier miracle. Puis, le deuxième miracle : cette prière pour les deux nations à cette date symbolique. Cela prouve, a-t-il dit, que nous approchons de la fin de ces 30 années de guerre, ce qui est incroyable.
Gene Beiley: Et si Dieu allait plus loin, et qu’un réveil spirituel touche tout le Congo, toute l’Afrique, et même l’Amérique ? Vous avez participé à un miracle pour nous.
T.J. : Merci, Ambassadeur Ghonda. Je rends grâce à Dieu de m’avoir permis de rencontrer de si grandes personnes, qui, je dois le dire, sont parfois plus congolaises que moi. Merci, infiniment. Si tu viens, nous déroulerons le tapis rouge »
“C’est le plus grand génocide en cours”, déclare Travis Johnson, Pasteur américain du Bureau de la Foi de la Maison Blanche qui vient de sojourner à Kinshasa. Se basant sur les témoignages qu’il vient de collecter personnellement, il se désole davantage : “ C’est la plus grande perte de vies humaines dans un conflit au monde”, avant de décrire l’inéfable : “En fait, plus de personnes meurent actuellement, sont violées et subissent des violences atroces dans l’Est de la RDC plus que dans tous les autres conflits du monde réunis”.
Après trente années de huis clos mondial déshumanisant, le silence se brise enfin sur le genocide qui sévit à l’Est de la Républque Démocratique du Congo. Pour la première fois depuis que ce pays subit tueries, violences inhumaines, exploitation illicite de ses ressources ou encore des violations du droit international sur l’intengibilité de ses frontières et sa souveraineté, une première voix s’élève pour dénoncer cet omerta qui s’est même institutionnalisé au sein des organisations internationals créées pourtant pour que cessent ce genre de crises.
Et cette voix ne résonne pas de n’importe où : elle retentit des Etats-Unis d’Amérique, émise par une personnalité qui en a désormai toute autoirté. Il s’agit de Travis Johnson, le Pasteur américain qui vient de conduire à Kinshasa une mission du Bureau de la Foi de la Maison Blanche en réponse à une invitation du chef de l’Etat, Félix Tshasekedi, à travers la diplomatie religieuse qu’il a initiée et que conduit son Ambassadeur Itinérant Antoine Ghonda Mangalibi.
Au cours d’un programme télévisé américain, Falshpoint du célébre Pasteur et Présentateur Bailey, le Pasteur Johnson Travis fait son debriefing et dénonce, pour la toute première fois de la bouche d’un occidental en trente années de silence, d’un genocide qui se déroule à l’Est de la RDC.
“C’est le plus grand génocide en cours”, se désole Travis Johnson, se basant sur le témoignage qu’il vient de collecter personnellement au terme de uatre jours d’une visite épique en RDC. Et de se désoler advantage : “ C’est la plus grande perte de vies humaines dans un conflit au monde”, avant de décrire l’inéfable : “En fait, plus de personnes meurent actuellement, sont violées et subissent des violences atroces dans l’est de la RDC que dans tous les autres conflits du monde réunis”.
Faisant savoir que c’est depuis bien longtemps que lui et plusieurs autres Pasteurs américains prient pour la RDC, Travis Johnson note que son voyage en RDC marque une étape majeure dans les efforts conjoints entre leaders religieux, autorités congolaises et acteurs internationaux pour restaurer la paix et l’unité, et pour que cesse c e genocide trop longtemps ignoré.
Face au grand succès dont a été son voyage à Kinshasa, le Pasteur Travis Johnson évoque déjà l’idée d’un grand retour et, pourquoi pas, d’une tournée à travers le pays, cette fois-ci avec de plus grands moyens de visibilité, notamment à travers un projet de Flashpoint Live qui est un ensemble d’événements télévisés en direct ou semin direct constitués d’enseignements bibliques, de prières, de chants et louanges, de témoignages et de prophéties avec un accent sur l’impact spiritual et social.
Nous reprenons ci-dessous, l’essentiel du bref entretien de Travis Johnson avec Gene Bailey, un Pasteur influent et animateur de renom dans le milieu évangélique américain. Ses programmes sont diffusés principalement sur Victory Channel qui cumule 10 millions de visteurs annuels sur Youtube, plus de 429.000 courriers mensuels des familles, 715.000 abonnés sur Youtube et une moyenne annuelle de 55 millions de vues.
Gene Bailey: Travis, tu reviens d’un voyage express, parle-nous de l’endroit où tu étais.
Travis Johnson: Je pense que c’est l’un des voyages les plus importants de ma vie : j’étais en République Démocratique du Congo, invité par le Président Félix Antoine Tshisekedi. C’était un moment incroyable. Nous avons rencontré l’Ambassadeur des États-Unis en RDC, la Première ministre, la Ministre des Affaires étrangères, plusieurs membres du gouvernement, le chef de cabinet du Présisent et l’Ambassadeur Antoine Ghonda.
La raison de notre présence là-bas ? Depuis cinq ans, j’ai un frère en Christ, membre de mon église, qui vit aux États-Unis depuis 16 ans mais originaire du Congo. Chaque jour, il me demande de prier pour le Congo et nous prions ensemble depuis cinq ans.
Et la raison est simple : c’est le plus grand génocide en cours. C’est la plus grande perte de vies humaines dans un conflit au monde.
En fait, plus de personnes meurent actuellement, sont violées et subissent des violences atroces dans l’est de la RDC que dans tous les autres conflits du monde réunis. Nous prions donc et travaillons avec de nombreux groupes sur ce sujet.
Gene Bailay : Puis, le Président Trump arrive au pouvoir…
T.J.: Beaucoup de choses ont changé. Il y a quelques semaines à peine, nous avons vu le Président Trump signer un accord de paix entre le Rwanda et la RDC alors que ce voyage était prévu depuis un moment.
Nous nous retrouvons donc dans la capitale, Kinshasa, sur l’esplanade du Palais du Peuple, le siège du Sénat de l’Assemblée nationale. J’ai pris la parole devant 30.000 personnes lors d’un événement placé sous le haut patronage du Président de la République. L’événement s’intitulait « La RDC pour la paix en Jésus-Christ ».
J’ai pu prêcher devant ces 30.000 personnes, demandant que la paix de Dieu couvre le pays, en particulier l’Est : Goma, Bunia, le Kivu.
Nous demandons à Dieu un miracle, car il y a là-bas des groupes rebelles terroristes qui commettent les pires atrocités.
Gene Bailey : Combien de personnes étaient présentes à votre événement ?
T.J.: Plus de 25.000. Oui, incroyable. Notre objectif était de proclamer la paix en Jésus-Christ pour la RDC. C’était extraordinaire d’être ici avec le Président Tshisekedi, peu après la signature de l’accord de paix. Les gens n’en revenaient pas. Ils pensaient que l’accord de paix resterait lettre morte.
Gene Bailey : Mais avec votre venue, ils ont dit : « Cette fois-ci, le Président Donald Trump a réellement agi. »
T.J.: Incroyable. Le Président Donald Trump, à l’occasion du premier anniversaire de la tentative d’assassinat contre notre Président à Butler, en Pennsylvanie. Nous voici en train d’adorer Jésus-Christ avec 25.000 à 30.000 chrétiens rassemblés devant le Palais du Peuple.
(…) Le Président Tshisekedi était très chaleureux aujourd’hui. Il a parlé de miracles : d’abord la survie du Président Trump après l’attentat, qu’il a qualifiée de premier miracle. Puis, le deuxième miracle : cette prière pour les deux nations à cette date symbolique. Cela prouve, a-t-il dit, que nous approchons de la fin de ces 30 années de guerre, ce qui est incroyable.
Gene Beiley: Et si Dieu allait plus loin, et qu’un réveil spirituel touche tout le Congo, toute l’Afrique, et même l’Amérique ? Vous avez participé à un miracle pour nous.
T.J. : Merci, Ambassadeur Ghonda. Je rends grâce à Dieu de m’avoir permis de rencontrer de si grandes personnes, qui, je dois le dire, sont parfois plus congolaises que moi. Merci, infiniment. Si tu viens, nous déroulerons le tapis rouge »

